Édith naît le 19 décembre 1915 à Paris au 72 rue de Belleville dans le 20e arrondissement de Paris. Enfant du spectacle, née dans la misère, elle est la fille de Louis Alphonse Gassion, artiste de cirque contorsionniste (né à Castillon dans le Calvados en Normandie le 10 mai 1881) et d'Annetta Maillard (1895-1945), chanteuse de rue d'origine italo-kabyle.
Toute petite, sa mère, trop misérable pour l'élever, la confie à sa grand-mère maternelle, Aïcha Saïd Ben Mohammed (1876-1930) originaire de Kabylie, avant que son père, juste avant de partir pour le front lors de la Première Guerre mondiale, ne la confie à sa grand-mère paternelle (patronne d'une maison close à Bernay en Normandie), où Édith est élevée par les prostituées de la maison. Âgée de 7-8 ans, elle perd, pendant quelque temps, la vue en raison d'une kératite. La grand-mère, ayant appris la guérison d'une gamine atteinte de la même maladie après avoir été prier sur la tombe de Thérèse Martin à Lisieux, elle décide d'aller avec ses "filles" demander la guérison de sa petite. On prend le train, on prie sur sa tombe, on ramène de la terre qu'on lui applique en bandeau sur les yeux tous les soirs. Après huit jours environ, Edith est guérie ! Elle conservera toute sa vie une dévotion particulière à la "petite" Thérèse dont elle gardera la médaille autour du cou, sa vie durant.
À la fin de la guerre, son père est démobilisé et la reprend avec lui, pour vivre la vie d'artiste de petits cirques itinérants, puis la vie d'artiste de rue indépendant et misérable. Édith révèle son talent et sa voix d'exception de chanteuse de chansons populaires dans la rue avec son père, à l'image de sa mère.
En 1933, âgée de 18 ans, avec son amant Louis Dupont, elle a une fille, Marcelle, qui décède d'une méningite foudroyante à l'âge de deux ans en 1935.
Toute petite, sa mère, trop misérable pour l'élever, la confie à sa grand-mère maternelle, Aïcha Saïd Ben Mohammed (1876-1930) originaire de Kabylie, avant que son père, juste avant de partir pour le front lors de la Première Guerre mondiale, ne la confie à sa grand-mère paternelle (patronne d'une maison close à Bernay en Normandie), où Édith est élevée par les prostituées de la maison. Âgée de 7-8 ans, elle perd, pendant quelque temps, la vue en raison d'une kératite. La grand-mère, ayant appris la guérison d'une gamine atteinte de la même maladie après avoir été prier sur la tombe de Thérèse Martin à Lisieux, elle décide d'aller avec ses "filles" demander la guérison de sa petite. On prend le train, on prie sur sa tombe, on ramène de la terre qu'on lui applique en bandeau sur les yeux tous les soirs. Après huit jours environ, Edith est guérie ! Elle conservera toute sa vie une dévotion particulière à la "petite" Thérèse dont elle gardera la médaille autour du cou, sa vie durant.
À la fin de la guerre, son père est démobilisé et la reprend avec lui, pour vivre la vie d'artiste de petits cirques itinérants, puis la vie d'artiste de rue indépendant et misérable. Édith révèle son talent et sa voix d'exception de chanteuse de chansons populaires dans la rue avec son père, à l'image de sa mère.
En 1933, âgée de 18 ans, avec son amant Louis Dupont, elle a une fille, Marcelle, qui décède d'une méningite foudroyante à l'âge de deux ans en 1935.